Avec N. Sarkozy, c’est toujours la faute des autres !

Publié le par carolineadomo

 

 

Nicolas Sarkozy n'a pas fait un mea culpa lors de son débat télévisé de lundi soir, mais un "c'est pas moi, c'est les autres". Avec un art consommé de la défausse, il a expliqué que tout est toujours de la faute d'autres que lui.


S'il est impopulaire, c'est la faute aux journalistes.


S'il a dit "Casse-toi, pauv' con !", c'est la faute à celui qui l'interpellait au salon de l'agriculture.


S'il est apparu dès les premières heures de son quinquennat comme le President des riches, c'est la faute à des problèmes personnels. Nicolas Sarkozy a ainsi fait preuve d'inélégance et de manque de pudeur. Justifier la soirée du Fouquet's par des difficultés familiales, il fallait oser !


Enfin, l'affirmation de Nicolas Sarkozy selon laquelle  "Dire que nous avons fait des cadeaux aux riches, c'est un mensonge, c'est une malhonnêteté, c'est une contre-vérité", ne résiste pas à l'épreuve des faits. Pour prendre le seul exemple de l'Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), du fait des décisions de Nicolas Sarkozy, un patrimoine de 3 millions d'euros aura vu sa facture d'ISF divisée par 3 depuis 2007, soit une réduction d'impôts de 182.000 euros. Le boulet du bilan dont à parlé avec justesse Laurent Fabius, c'est d'abord celui des cadeaux fiscaux faits aux plus privilégiés qui ont aggravé la crise par l'injustice.

 

 

 

 

 

Par Delphine Batho, Equipe de campagne de François Hollande 

 

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