Parler de la sidérurgie à Villepinte relève de l’impudence !

Publié le par carolineadomo

 

Comment le candidat sortant peut-il avoir l'impudence d'évoquer Gandrange et Florange à Villepinte alors que ces tragédies sociales resteront la marque de l'échec patent de sa politique industrielle ?


À Gandrange, il avait promis que l'Etat investirait avec ou sans Mittal et que l'aciérie ne fermerait pas. Elle a fermé.

 

Plus de 250 salariés ont été reclassés à Florange. Aujourd'hui, les hauts fourneaux de Florange sont à l'arrêt. Les 17 millions d'euros qu'il prétend avoir obtenu de Mittal ne concernent pas les hauts fourneaux.

 

Enfin, le candidat sortant veut faire oublier un peu vite ses promesses sur le projet européen ULCOS : il devait en parler au Président de la Commission la semaine passée. Or à son retour de Bruxelles, les salariés d'Arcelor ont attendu en vain des nouvelles d'Ulcos. Visiblement le candidat sortant avait une fois de plus oublié ses promesses.

 

Pendant son discours il s'est évertué à essayer de parler aux Français mais qu'a-t-il à dire aux ouvriers de la sidérurgie ?

 

Pour l'industrie comme pour le reste, son bilan c'est son boulet.

 

 

 

 

 

 

Par Aurélie Filippetti, Equipe de campagne de François Hollande

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