Sarkozy veut encore arnaquer les classes moyennes !

Publié le par carolineadomo

 

 

La course au mensonge et à la manipulation se poursuit à un rythme effréné à l'initiative de Nicolas Sarkozy. La dernière initiative en date est la soi-disant enquête de Laurent Wauquiez qui annonce le matraquage fiscal des classes moyennes en cas de victoire de la gauche au mois de mai 2012. 

 
 
Monsieur Wauquiez pense-t-il que les classes moyennes sont sujettes au syndrome de Stockholm ? Peut-il vraiment croire qu’après les avoir méprisées et négligées, l’UMP peut se poser en défenseur de leurs intérêts ?

 
 
Les millions de Français qui vivent des fins de mois difficiles, qui constatent que la vie de leurs enfants est nettement moins bonne que la leur, savent ce qu’ils doivent à Nicolas Sarkozy.

 
 
Le sérieux de l’étude de Monsieur Wauquiez est illustré par sa volonté de prouver dans le même temps que Nicolas Sarkozy n’a pas été « le président des riches » ! Une affirmation tellement dénuée de crédibilité que pour tenter de la faire avaler, le bon soldat du sarkozysme a évacué de ses calculs l’année 2007 et l’introduction du bouclier fiscal dans la loi TEPA…

 
 
Pendant l’essentiel du dernier quinquennat, Laurent Wauquiez a été ministre de l’Emploi et donc le commentateur inefficace de l’explosion du chômage. Pour le bien de la France, il devrait préférer la rétrospective lucide sur le bilan de l’UMP à la prospective hasardeuse sur le projet de François Hollande.

 
 
Ceux qui n’ont pas su vaincre la tempête ne sont pas les plus qualifiés pour jouer les “Madame Soleil”.

 

La réalité, c'est qu'il y a, d'un côté, le candidat sortant dont le programme est la hausse de la TVA et le bilan la hausse de 45 impôts et taxes nouvelles pesant sur le pouvoir d'achat des classes moyennes et, de l'autre côté, le candidat de la justice fiscale, de la redistrubition des impôts. D'un côté, le candidat des privilégiés, de l'autre, celui qui fera porter davantage l'effort sur ceux qui ont bénéficié des largesses de N. Sarkozy, à savoir ces mêmes privilégiés.


 
C’est une évidence, les classes moyennes ne se laisseront pas berner par le numéro de bonimenteur du président sortant.


 
Elles savent qui est le candidat du changement et de l’espoir concret. Elles savent que François Hollande est le plus apte à les protéger et à répondre à leurs aspiration.

 

 

 

 

Par Bruno Le Roux, Equipe de campagne de François Hollande

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